dimanche 12 avril 2020

Les nouveaux cavaliers de l’apocalypse !

Salut à tous,

 Du site Radio-Canada : La guerre, la famine, la maladie et la mort ne sont plus les seuls dangers qui guettent l'humanité.  

¨ Si le livre de l'Apocalypse du Nouveau Testament symbolisait par quatre cavaliers les grands maux annonciateurs de la fin des temps, des scientifiques singapouriens ont revu le concept pour les temps actuels.
 
   Les fléaux qui menacent maintenant l’humanité sont, selon eux, la surpopulation, la mondialisation, l’hyperconnectivité et la diminution du nombre de chaînes d'approvisionnement.

     ¨La pandémie actuelle dévoile de graves problèmes dans la dynamique mondiale du commerce, de la gouvernance et de la santé publique¨. (  Kang Hao Cheong, SUTD )

1- La surpopulation !
   La planète compte presque 8 milliards d’humains, et leur nombre augmente particulièrement vite depuis la révolution industrielle. La population mondiale a atteint un premier milliard d’humains autour de 1800, un deuxième milliard en seulement 130 ans vers 1930, puis un troisième milliard en 30 ans, vers 1960. Le quatrième milliard en 15 ans, en 1974, et le cinquième milliard en seulement 13 ans, en 1987. 

2- L’hyperconnectivité !
   L’explosion démographique a mené à une urbanisation importante et à l’apparition de mégapoles partout sur la planète. Ces villes où vivent des millions de personnes sont desservies par des systèmes de transport très connectés : bus, métro, avions et voitures. 

 3- La mondialisation !
   Les activités humaines, qu’elles soient économiques, sociales, sanitaires ou politiques, se déroulent de plus en plus à l’échelle planétaire. Elles sont liées et interdépendantes. Cette réalité découle de l'évolution technologique des transports, des communications et du commerce, et a mené à la création d’organisations telles que l’ONU et le Fonds monétaire international (FMI).

4- Des chaînes d'approvisionnement fragiles !
La mondialisation a favorisé l’apparition d’entreprises multinationales. De nos jours, les grands ensembles démographiques sont alimentés par des chaînes d'approvisionnement concentrées et moins nombreuses, dont les produits se trouvent rarement en quantités excédentaires. Si la survie d’une partie de la population nécessite une ressource en particulier pour sa survie, comme des respirateurs, la situation peut rapidement entraîner une catastrophe. 

Pégé
 
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mercredi 8 avril 2020

Regard de philosophe : « Non, tout n’ira pas bien si on continue comme on le fait » !

Salut à tous,

 Du site Radio-Canada : « Il faut vraiment saisir cette occasion pour travailler à une régionalisation des modes d’organisation et à une modération de notre rapport à la consommation. ».  

¨ Au-delà de l’urgence sanitaire, Alain Deneault pense que la pandémie du coronavirus, aussi douloureuse soit-elle, doit être l’occasion pour la planète d’observer une halte salvatrice et de repenser son modèle de production et de consommation. 

   Le philosophe est sans détour. Dans la fièvre du coronavirus qui s’empare du monde, avec son lot de morts et d’effets collatéraux, il est naturel de s’allier solidairement pour faire front commun à la pandémie, mais il faut se garder de verser dans un optimisme béat. 

   Il recommande de ne pas trop se gargariser de slogans triomphants, du genre Tout ira bien, car, prévient-il, non, tout n’ira pas bien si on continue comme on l’a fait. C’est la leçon qu’il faut tirer, il ne faut pas se fermer les yeux en disant : tenons bon et bientôt tout continuera comme avant.

   En entrevue à l’émission Désaultels le dimanche, le professeur de philosophie à l’Université de Moncton prône une espèce de catharsis en ces temps de crise. C’est un moment existentiel, c’est un moment aussi intellectuel où on peut collectivement se demander d’où on vient et où on va. Et qu’est-ce qu’on fait, comment on s’organise et comment s’explique la crise dans laquelle on est?

   En d’autres termes, il faudrait faire du problème un élément déclencheur pour penser plus largement notre rapport au monde.
      
   La fulgurance avec laquelle le virus, originaire d’une ville chinoise, s’est propagé dans le monde a mis à nu les failles de notre système économique mondialisé, soutient-il. 

On a complètement intégré, par la délocalisation des entreprises, toutes les parties du monde à un même réseau de production. Ce qui suppose énormément de rapports de dépendance et d’interdépendance.
Aujourd’hui, l’organisation du travail, la production capitaliste est tellement réseautée à l’échelle mondiale que lorsqu’un Chinois éternue, la planète devient malade.
Alain Deneault, philosophe et auteur
   Le chaos mondial auquel on assiste a également révélé que les tenants du capitalisme peuvent s’avérer des géants aux pieds d’argile. On est dans un moment où on se rend compte que la mondialisation financière est très fragile. Elle n’est pas assise sur du roc, comme on a pu le penser.

Mettre le capitalisme sur pause

Il est bon que la planète fasse une halte, clame l’auteur de La médiocratie. On se rend compte qu’on est malheureux au travail très souvent. En témoignent le recours aux psychotropes, l’alcoolisme et grand nombre de phénomènes sociaux qu’on observe.

   Le modèle économique capitaliste a été pensé pour pouvoir faire travailler des gens dans des conditions de misère, pour contourner les règles sociales que nous sommes données dans la modernité, en Occident, déplore le philosophe¨...   ( Voir l'article au complet )


 Pégé

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dimanche 29 mars 2020

Afghanistan. La guerre perdue contre le « totalitarisme islamique »

Salut à tous,

Du site Orient XXI :  Au-delà de l’Afghanistan, l’accord signé entre Washington et les talibans marque l’échec de la « guerre contre le terrorisme », lancée au lendemain du 11 septembre 2001 et à laquelle la France a activement participé.   

¨  L’information a été rapidement mentionnée, parfois avec étonnement, puis reléguée au second plan avant de disparaître des écrans radars des médias. Pourtant, l’accord signé le 29 février 2020 entre les talibans et le gouvernement américain — le premier dans l’histoire contemporaine négocié directement entre un État et un mouvement de guérilla étranger, ou plutôt une « organisation terroriste » — devrait mettre fin à la plus longue guerre menée par les États-Unis depuis leur création. S’il est encore trop tôt pour savoir s’il sera appliqué, ce texte aurait dû provoquer des débats passionnés et quelques autocritiques contrites, aussi bien aux États-Unis que dans les pays européens qui ont participé, deux décennies durant, à cette triste équipée, notamment parmi tous les intellectuels et cette poignée d’orientalistes qui l’ont justifiée.

    D’abord parce que l’accord confirme la stupidité de la formule, ressassée ad nauseam : « on ne négocie jamais avec les terroristes ». Le gouvernement israélien, si prompt à dénoncer le laxisme des autres, est lui-même en tractation depuis des années avec le Hamas sur Gaza. Ensuite parce que, selon toute probabilité, le retrait américain livrera le pays aux talibans — ce que vient de reconnaître le président Donald Trump —, c’est-à-dire qu’il nous ramènera à la situation d’avant la guerre déclenchée par les États-Unis au lendemain du 11-Septembre, personne ne pouvant croire que le pouvoir de Kaboul, dont la corruption et les divisions sont patentes, dont le président n’est chaque fois élu que grâce à des fraudes massives (deux candidats se sont autoproclamés vainqueurs lundi 9 mars) pourra tenir bien longtemps. Tout ça pour ça ?
     
   Ainsi, dix-huit ans après le déclenchement de « la guerre contre le terrorisme », cette croisade qui a mobilisé plus d’une quarantaine de pays sous la houlette de Washington, les résultats sont désastreux et d’abord pour l’Afghanistan1 : poursuite de la destruction du pays que l’intervention soviétique avait déjà entamée ; des dizaines de milliers de victimes que nous voulions « libérer », des millions de réfugiés et de personnes déplacées, sans parler des crimes de guerre et contre l’humanité de Washington (et des talibans) sur lesquels la Cour pénale internationale (CPI) a décidé en mars 2020 d’ouvrir une enquête ; l’installation et le renforcement dans ce pays de l’organisation de l’État islamique (OEI).

   Cette guerre n’a été soutenable tout au long de ces années que par les mensonges persistants, confirmés par le Washington Post en décembre 2019, des gouvernements américains successifs qui ont volontairement caché la situation à leur opinion,, tout en se vantant de progrès imaginaires dans la guerre.  ( Voir l'article au complet )

 https://orientxxi.info/magazine/afghanistan-la-guerre-perdue-contre-le-totalitarisme-islamique,3693

 Pégé

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samedi 21 mars 2020

Covid-19 : pourquoi n’arrivons nous pas à agir de même pour les autres menaces sanitaires ?

Salut à tous,

Du site Basta :  Des mesures radicales sont en train d’être prises par plusieurs pays pour protéger les populations contre le COVID-19. « Ces mêmes mesures dont on nous dit pourtant depuis une décennie qu’elles sont impossibles » lorsqu’il s’agit de réchauffement climatique, de pesticides ou de perturbateurs endocriniens, souligne le Collectif Malgré Tout, investi sur les pratiques de résistance et de contre-pouvoir.  

¨ Disons-le clairement, nous n’avons strictement aucune idée de ce que nous sommes en train de vivre. Et si une seule chose nous paraît aujourd’hui certaine, c’est que nous n’avons pas fini de compter nos morts et de constater les dégâts sanitaires, humains et économiques causés par la diffusion mondiale du coronavirus.

   Nous savons aussi qu’au bout du compte, c’est la tristesse et la misère qui nous attendent. Et comme toujours, elles toucheront plus durement les plus fragiles d’entre nous. Pour le reste, on ne sait rien. On doute, on se noie, heure après heure, dans les informations pour en arriver à la conclusion que les ministres et les puissants de ce monde n’en savent guère plus que nous.

« Il est possible de prendre des mesures radicales pour protéger les populations »

    Et pourtant, si l’on ouvre bien grand nos yeux et nos oreilles, on sera surpris d’apprendre qu’il est possible au niveau d’un pays, et même d’un continent, de prendre des mesures radicales pour protéger les populations. Ces mêmes mesures dont on nous dit pourtant depuis une décennie qu’elles sont impossibles lorsqu’il s’agit de lutter contre le réchauffement climatique, de mettre un terme à la pollution aux pesticides ou encore d’interdire purement et simplement les perturbateurs endocriniens.

   Jugées nécessaires et appliquées aujourd’hui sans hésitations, ces mesures visant à renforcer nos systèmes sanitaires étaient pourtant hier encore sacrifiées au nom d’un réalisme économique qui nous prévenait catégoriquement qu’elles n’étaient pas viables. Celles et ceux qui s’opposaient à la destruction de notre structure sociale, qui appelaient une utilisation différente de nos ressources économiques, ont été trop souvent traités d’idéalistes, de populistes ou de rêveurs naïfs.

   Malheureusement, on constate aujourd’hui le prix que le « réalisme » nous fait payer face à une crise sanitaire majeure, face à une situation bien « réelle ». On aurait donc presque du mal à y croire. En quelques jours, les responsables politiques ont su miraculeusement trouver le volontarisme et les ressources (éthiques et financières) qui leur faisaient défaut quand il était question de réguler l’industrie automobile, d’accueillir dignement réfugiés et migrants ou de renforcer la structure sociale de nos pays.

 Les dictats du Fonds monétaire international peuvent sauter !

    Voilà donc au moins ce que nous aurons appris : le fatalisme économique, la destruction de nos écosystèmes au nom de logiques industrielles, la boulimie anthropophagique des banques, les dictats du FMI (et la conséquente destruction de nos services publics), toutes ces réalités que les gauchistes œdipiens n’acceptaient pas, peuvent sauter. ( voir l'article au complet )

 https://www.bastamag.net/covid19-cornavirus-mesures-radicales-inaction-changement-climatique-pesticides-pertubateurs-endocriniens

Pégé

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samedi 14 mars 2020

COVID-19...Chine... Animaux sauvages !

Salut à tous,

Du site LaPresse : Ce qui se passe en Chine est aussi une crise environnementale qui nécessite des réponses bien plus globales que médicales. Quand cette catastrophique et triste épidémie autour du coronavirus de Wuhan, désormais appelé le COVID-19, sera derrière la Chine, il faudra que ce pays se pose des questions autour du commerce d’animaux sauvages sur ses marchés.   

¨   Au cœur du problème, il y a aussi la destruction de l’habitat qui favorise le contact avec les animaux sauvages porteurs de microbes, dont des bactéries, des virus et des parasites capables de nous refiler ces maladies appelées des zoonoses. Le virus Ebola, le sida, le SRAS et probablement le COVID-19 appartiennent tous à ce groupe de maladies humaines d’origine animale.

   Les spécialistes de la question s’accordent désormais pour dire que les solutions durables à ces problèmes comme celui que traverse actuellement la Chine passent par des approches intégrant à la fois la santé animale et humaine, mais aussi la santé environnementale, notamment la protection de la biodiversité et de son habitat. Cette approche, mise de l’avant au début des années 2000 et dénommée One World, One Health, est certainement la médecine préventive la plus efficace que la Chine devra adopter.

   Pour cela, il faut que le pays de Xi Jinping donne un solide un coup de barre dans ces marchés où on vend des animaux sauvages pour la consommation humaine. 

   Sinon, à la fin de cette bataille qu’elle livre contre le COVID-19, il faudra que la Chine se prépare pour une autre offensive microbienne dans un avenir pas lointain.
  
   Tant qu’à attaquer le problème de front, la Chine devrait aussi faire un sérieux ménage dans les départements de sa médecine traditionnelle, surtout ceux consacrés aux aphrodisiaques qui font aussi certainement partie du problème. Les pannes de libido de ce populeux pays semblent être un problème sérieux qui coûte très cher à la biodiversité planétaire. Pensez ici à la corne de rhinocéros qui, une fois réduite en poudre, agrémente des soupes ou est encapsulée et vendue à fort prix à des hommes convaincus que toute la force du pachyderme sera miraculeusement transposée dans leur zigounette ¨ ... ( Voir l'article au complet )

https://www.lapresse.ca/debats/opinions/202002/14/01-5261031-covid-19-et-libido-anxiete.php?fbclid=IwAR16FaipQNLFpaV6SUKWQ0PwN1NV4oSUHODwJSVXnMPlgHDt6EEgElC_Qoo
 
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Voir aussi : Du site Le Monde : « Une fois le coronavirus oublié, l’appétit des Chinois remettra le pangolin sur les tables ».

¨  Le pangolin va-t-il enfin quitter les marchés et les assiettes des Chinois ? Pékin a décidé, lundi 24 février, d’interdire la vente et la consommation d’animaux sauvages, des pratiques suspectées d’être à l’origine de l’épidémie du nouveau coronavirus. Une décision qui pourrait influer sur le destin de ce petit animal aux formes aussi étranges que les vertus qui lui sont prêtées. Et dont certains scientifiques estiment aujourd’hui qu’il pourrait avoir servi de vecteur de transmission du Covid-19¨...  ( Voir l'article au complet )

 https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/02/25/une-fois-le-coronavirus-oublie-l-appetit-des-chinois-remettra-le-pangolin-sur-les-tables_6030812_3212.html

Pégé

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vendredi 6 mars 2020

Géopolitique...migrations... conflits !

Salut à tous,

Du site Basta : Réfugiés en Grèce : l’île de Lesbos au bord de l’explosion. 

¨ Pris en étau entre le régime autoritaire Turc et la gouvernement de droite grec, les réfugiés coincés dans le camp de Moria sur l’île de Lesbos sont totalement abandonnés par les pays de l’Union européenne. 21 000 personnes s’y entassent, sans nourriture et sans chauffage.

   Des « check points » sont improvisés sur les routes par des militants d’extrême droite, des étrangers sont attaqués, les voitures de location visées. Depuis quelques jours, l’île grecque de Lesbos (86 000 habitants), à quelques encablures des côtes turques et « hotspot » d’arrivée de réfugiés par la Turquie, connait une tension et des violences inédites. Que les annonces d’Erdogan sur l’ouverture des frontières turques ne devraient pas contribuer à calmer. Le gouvernement grec vient d’annoncer qu’il suspendait toutes les procédures de demande d’asile.

Sur-concentration de 21 000 personnes dans le camp de Moria !

   Depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement conservateur en juillet dernier, les transferts de migrants et réfugiés vers Athènes ont subi un coup d’arrêt. Dans le même temps, les arrivées ont recommencé à augmenter en 2019. Elles risquent de s’accélérer avec la fuite des populations civiles coincées dans la poche d’Idlib, en Syrie, prises en étau entre l’armée de Bachar al-Assad soutenue par la Russie, les factions rebelles et l’armée turque. Résultat : plus de 21 000 personnes s’entassent aujourd’hui dans le camp de Moria, conçu à l’origine pour accueillir 3000 réfugiés maximum !

Un gouvernement conservateur qui ferme les routes de l’asile et veut construire un camp fermé !

   Forts du succès de la grève générale, les mouvements d’extrême droite continuent depuis les attaques sporadiques, visant les migrants et ceux qui les aident. En parallèle, les réfugiés tentent également de s’organiser. Afghans ou Syriens, ils demandent des solutions pour arrêter de s’entasser sur l’ile. Problème : depuis janvier, une nouvelle loi sur l’asile rend pratiquement impossible leur régularisation. Le gouvernement de Kyriakos Mitsotakis (Nouvelle démocratie, droite) entend appliquer strictement l’accord entre l’Europe et Ankara. Il refuse de laisser les demandeurs d’asile rejoindre le continent, et déporte tous ceux dont la demande est rejetée.

Des bateaux empêchés d’accoster !

L’alliance entre les deux camps n’aura évidemment pas duré. Certains habitants empêchent les bateaux de migrants d’accoster. Des Syriens venus aider les naufragés se seraient fait attaquer. La route entre le nord de l’île et le camp de Moria a été bloquée. Des tentes d’un camp temporaire ont été détruites. La police n’interviendrait que très peu pour stopper ces violences¨...
( Voir l,article au complet )

 https://www.bastamag.net/Grece-Turquie-refugies-Lesbos-extreme-droite-Idlib-Syrie

 Pégé

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dimanche 1 mars 2020

Les Églises évangéliques, alliées du populisme aux quatre coins de la planète !

Salut à tous,

Du site Slate.fr : En pleine croissance, les mouvements évangéliques ont gagné dans un certain nombre de démocraties un poids politique majeur. 

¨   On n’entend plus qu’eux: les mouvements chrétiens évangéliques font et défont les majorités, sont à l’origine des mutations conservatrices et populistes de la planète.
   
   Ils impriment leur marque au Brésil, où ils ont largement contribué au succès du président d’extrême droite Jair Bolsonaro; dans l’Amérique de Trump, qu’ils ont porté au pouvoir en 2016 et dont ils sont à nouveau les soutiens actifs dans l’actuelle campagne des midterms; en Israël, où ils justifient par des arguments tirés de la Bible –dont ils font un cadastre sacré– la politique de colonisation juive menée en Cisjordanie par le gouvernement Netanyahou. Et jusqu’en France, où ils représentent déjà plus du tiers d’un protestantisme historique pourtant orienté à gauche.

Un protestantisme radical !
 
   Qui sont donc ces évangéliques qui ne cessent d’étendre leur toile et seraient déjà 640 millions dans le monde, dont 208 en Asie, 93 aux États-Unis et 127 en Amérique latine? Une mouvance, une nébuleuse, dit-on, difficile à cerner malgré son poids politique depuis les années 1980 (36% de l'électorat en 2014) dans cette droite religieuse américaine qui a conduit George Bush et Donald Trump à la Maison-Blanche.

   Une nébuleuse, parce que les évangéliques appartiennent à des Églises indépendantes peu structurées et reliées entre elles, inspirées par un protestantisme radical exalté par des pasteurs autoproclamés empruntant à la Bible les motifs de leur combat acharné contre l'homosexualité, l'avortement, la sexualité hors mariage, la recherche sur les cellules souches d’embryons ou l’euthanasie.

   Les évangéliques récusent tout travail d’interprétation et de contextualisation des Écritures, contestent le darwinisme (pour les créationnistes), abusent de la crédulité de populations précarisées par la mondialisation à coup de promesses intenables de «guérison», de «conversion», de nouvelle «prospérité».

   Prosélytes actifs, luttant contre toute forme de permissivité morale et contre une modernité jugée étrangère à Dieu, ces courants évangéliques s'exportent en Amérique et dans les grandes mégapoles d’Asie et d’Afrique grâce aux ressources d’un religieux émotionnel, guère dogmatique, simple et de libre accès, entretenu par de puissants circuits de financement et par des remèdes pratiques et pragmatiques proposés aux frustrations individuelles et collectives¨... ( Voir l'article au complet )

http://www.slate.fr/story/169434/religion-eglises-evangeliques-populisme-etats-unis-bresil-france-israel

Pégé

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mercredi 26 février 2020

GÉOPOLITIQUE : Le grand retour des crétins !

Salut à tous,

Du site France Culture.fr :  N'assiste-t-on pas à une nouvelle chute des élites avec la même logique qui a plongé l'Europe dans les heures les plus sombres de son histoire ? Avec au fond la même logique : essayons les imbéciles puisque les élites ont échoué. 

¨  La guerre de 14/18, puis la crise de 1929, avaient profondément délégitimé les élites des différents pays d'Europe. Car enfin, des élites menant leurs peuples à la guerre, à la mort, puis dans la misère, sont-elles vraiment compétentes ? Et l'on vécut alors, dans presque  toute l'Europe, la montée vers le pouvoir de gens peu diplômés, peu éduqués, qui avaient des visions simples et dures de la gestion des sociétés.

   Et ce qui était vrai au niveau des leaders l'était aussi au niveau des organisations politiques qui devinrent des forces paramilitaires plus que des intellectuels collectifs. Fascisme et nazisme, vichysme, découlèrent de ce refus des élites, voire parfois de leur extermination. Malheureusement, cela fut vrai aussi de certains mouvements communistes. Ne pensons qu'au massacre des élites polonaises à Katyn...

   Le processus ne se répète-t-il pas aujourd'hui, bien sûr suivant d'autres modalités, avec les fausses nouvelles, les leaders autoproclamés sans formation, les réseaux Facebook fermés, la violence de Twitter, Matteo Salvini, Boris Johnson, Donald Trump...
  
   Une conférence enregistrée en octobre 2019, dans le cadre de la 4e édition du forum d’idées "Une époque formidable", organisé par "La Tribune" au Théâtre des Célestins de Lyon.

   Pascal Perrineau, politologue, ancien directeur du CEVIPOF, professeur des Universités à l'Institut d'études politiques de Paris, Jean Viard, sociologue et éditeur.

   Retrouvez l'intégralité des conférences ici¨ ...

 https://www.franceculture.fr/conferences/acteurs-de-leconomie-la-tribune/le-grand-retour-des-cretins?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1574853218

Pégé

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jeudi 20 février 2020

5 raisons pour lesquelles les enfants d’aujourd’hui s’ennuient à l’école !

Salut à tous,

 Du site Sain et Naturel :5 raisons qui pourraient expliquer que les enfants d’aujourd’hui s’ennuient à l’école, n’ont pas de patience et ont peu de vrais amis. 

¨  Victoria Prooday, constate que les enfants d’aujourd’hui arrivent à l’école émotionnellement indisponibles pour apprendre. De nombreux facteurs dans notre style de vie y contribuent.
 
   Comme nous le savons, le cerveau est malléable. Grâce à l’environnement, nous pouvons rendre le cerveau plus fort, ou le rendre plus faible. Je crois sincèrement que, malgré toutes nos meilleures intentions, nous entraînons malheureusement le cerveau de nos enfants dans la mauvaise direction.

1. L ‘AMUSEMENT SANS FIN

  Nous avons créé un monde amusant artificiel pour nos enfants. Il n’y a aucun moment ennuyeux. Au moment où l’environnement devient calme, nous nous empressons de les divertir à nouveau, parce que sinon, nous sentons que nous ne faisons pas notre devoir parental. Nous vivons dans deux mondes séparés. Ils ont leur monde « amusant », et nous avons notre monde « de travail ». Pourquoi les enfants ne nous aident-ils pas dans la cuisine ou avec la lessive?

2. L’INTERACTION SOCIALE LIMITÉE

   Dans notre société actuelle, nous sommes tous occupés, donc nous donnons des gadgets numériques à nos enfants pour qu’ils soient aussi « occupés ». Les enfants avaient l’habitude de jouer dehors, où, dans des environnements naturels non structurés, ils apprenaient et pratiquaient leurs compétences sociales.  Malheureusement, la technologie a remplacé le temps en plein air.

3. LES ENFANTS OBTIENNENT TOUT AU MOMENT OÙ ILS LE VEULENT
   La possibilité de retarder la gratification est l’un des facteurs essentiels pour le succès futur de nos enfants. Nous avons les meilleures intentions, pour rendre nos enfants heureux, mais malheureusement, nous les rendons heureux sur le moment mais malheureux à long terme.

4. LA TECHNOLOGIE
    L’utilisation de la technologie en tant que «baby-sitting gratuit» n’est en réalité, pas gratuite du tout. Le paiement vous attend juste au coin de la rue. Nous payons avec le système nerveux de nos enfants, avec leur attention, et avec leur capacité de gratification différée. À côté de la réalité virtuelle, la vie quotidienne semble ennuyeuse. Lorsque les enfants viennent en classe, ils sont exposés à des voix humaines et à une stimulation visuelle adéquate, au lieu d’être bombardés par les explosions graphiques et les effets spéciaux qu’ils ont l’habitude de voir sur les écrans.

5. LES ENFANTS DIRIGENT LE MONDE

    «Mon fils n’aime pas les légumes.» «Elle n’aime pas aller se coucher tôt.» «Il n’aime pas prendre le petit déjeuner.» «Elle n’aime pas les jouets, mais elle est très bonne avec son iPad» «Il ne veut pas s’habiller tout seul.» «Elle est trop paresseuse pour manger toute seule.» C’est ce que les parents me disent tout le temps. Depuis quand les enfants nous dictent-ils comment les éduquer?
( Voir l'article au complet )

 https://www.sain-et-naturel.com/enfants-daujourdhui-sennuient-a-lecole.html?fbclid=IwAR1U4B9wsrS3NC-JJ3SH127lp-BnN-6EdfCr8Zw_6aXAYc8gNRhmFPhC8lUhttps://www.sain-et-naturel.com/enfants-daujourdhui-sennuient-a-lecole.html?fbclid=IwAR1U4B9wsrS3NC-JJ3SH127lp-BnN-6EdfCr8Zw_6aXAYc8gNRhmFPhC8lU

Pégé

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samedi 15 février 2020

En Russie, Poutine prépare l’avenir !

Salut à tous,

Du site BoulevardExtérieur : Vladimir Poutine vient d’annoncer une révision de la Constitution qui pourrait lui permettre de se maintenir au pouvoir après la fin de son quatrième mandat présidentiel en 2024.   

¨  Dans cette hypothèse il continuerait d’exercer son contrôle sur le pays en occupant une fonction nouvelle créée à son intention. Mais au-delà de sa situation personnelle, le président russe se soucie aussi de l’avenir du système qu’il a mis en place et qui montre des signes de faiblesse. Il tente de relancer en Russie une dynamique politique pour sauver le « poutinisme » alors que monte le mécontentement populaire.

   L’annonce d’une prochaine réforme constitutionnelle en Russie, accompagnée d’un changement de gouvernement, nourrit les spéculations sur l’avenir de Vladimir Poutine après 2024, date de l’expiration de son quatrième - et, en principe, dernier - mandat présidentiel. Après avoir exercé le pouvoir pendant vingt-cinq ans, acceptera-t-il, à 72 ans, de s’effacer pour prendre une retraite bien méritée et laisser la place à ses successeurs ? Ou tentera-t-il de conserver, sous une forme ou sous une autre, un rôle prépondérant, soit en se maintenant à la présidence, au mépris de la loi, soit en s’attribuant au sommet de l’Etat une autre fonction éminente, qui lui permettrait de conserver le leadership sur les affaires du pays dans une nouvelle architecture du pouvoir.

L’exemple de Deng Xiaoping !
    Il existe des précédents. Au Kazakhstan, l’ancien président Noursultan Nazarbaïev est devenu « chef de la nation » et président du Conseil de sécurité nationale. En Chine, Deng Xiaoping a exercé le pouvoir suprême en se contentant de sa fonction de président de la commission militaire centrale. En Iran, Ali Khamenei a abandonné son titre de président de la République pour celui de Guide suprême de la révolution islamique. En Pologne, Jaroslaw Kaczynski dirige le pays comme simple chef du parti majoritaire. On soupçonne Vladimir Poutine de préparer, sans le dire, un coup comparable. « Les commentateurs de la vie politique russe s’accordent sur le fait que Vladimir Poutine compte dans tous les cas conserver une fonction prédominante dans la verticale du pouvoir qu’il a construit et remodèle à sa guise », souligne, parmi d’autres, le quotidien suisse Le Temps.

Renouveler le personnel politique

    Si, d’une façon ou d’une autre, Vladimir Poutine se maintient au pouvoir, la nature de ce pouvoir changera. Comme le note la chercheuse Kadri Liik dans un article de l’European Council on Foreign Relations (ECFR), le rôle d’un « leader suprême » ou d’un ancien leader continuant d’exercer son influence d’une manière informelle n’a jamais existé en Russie. Jusqu’à présent, les hommes au pouvoir mouraient dans l’exercice de leurs fonctions, comme Leonid Brejnev, Iouri Andropov ou Konstantin Tchernenko dans les années 80 ou, au mieux, disparaissaient de la scène publique, comme Nikita Khrouchtchev jadis, Boris Eltsine plus près de nous ou même Mikhaïl Gorbatchev, le dernier survivant, qui a cessé d’intervenir dans les débats de son pays. Vladimir Poutine s’apprête à rompre avec cette tradition « non pas tellement parce qu’il veut s’accrocher au pouvoir, écrit-elle, mais parce que le système a encore besoin de lui ». Le paysage politique russe, faute de mécanismes qui organisent le partage du pouvoir, est « un désert », selon la chercheuse. Il requiert une figure telle que Vladimir Poutine, au moins au début de la transition, pour imposer ses arbitrages entre les différents groupes d’influence. ( Voir l'article au complet )

https://www.boulevard-exterieur.com/En-Russie-Poutine-prepare-l-avenir.html

 Pégé

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